Du signaux faibles au signaux fiables

Les réflexions suivantes sont tiré, en parti, du livre « Le Manager agile » de jérôme Barrand

Il était une fois un petit garçon, un jeune berger qui gardait les moutons. Il devait prévenir les villageois si un loup apparaissait. Certain soirs, il appelait au loup. Les villageois accouraient, mais pour rien. Mais un jour, le loup arriva… l’enfant appela « au loup … au loup ». et là, les villageois ne se déplacèrent pas. Et l ’enfant ainsi que tous les moutons furent mangés.
Les signaux émies par le petit garçon ont saturés les « récepteurs » auditifs des
villageois. Les signaux n’étaient pas sûrs … Et si la vrai morale de l’ histoire était une erreur de captation de signal : le vrai signal était que le petit garçon aurais dû être relevé de sa mission. Pour capter ce « message », il faut passer de la post ure de réception de signaux faibles aux signaux fiables.

Nous sommes dans un monde de plus en plus rapide. Le changement fait parti de la
réalité de chaque entreprise, de chaque projet. Nous sommes submergés d’information, plus ou moins brute, venant de la veille , du journal télé, des journaux, d’internet… Comment faire pour extraire le carburant pour l’innovation, pour gérer les projets, pour gérer le changement.
« Un marteau est très esthétique , mais il n’est utile que s’il y a un clou à planter ».
Comment ensemencer, fertiliser notre terre où naissent nos projets avec ces matières
brutes. Comment passer de cette écoute de signaux faibles, informations fragmentaires, qui est une post ure de souffrance, à une écoute des signaux fiables, posture plus « stable».
Entre le mot faible porteur d’incertitude et le fiable porteur d’une certaine solidité , il n’y a qu’un retournement de deux voyelles : ai, ia… Ce retournement change la donne.
Bienvenue dans ce monde où le hasard peut être fée ou démon, où l’écosystème de l’incertitude devient richesse, opportunité et où la complexité apprivoisée devient une vague à surfer.
Ce chemin vous mènera à la description de l’art du changement de l’innovation quotidienne à l’innovation de rupture. L’art du changement n’est pas la description de la gestion de la peur mais l’ utilisation de cette force. La posture et le mouvement deviennent des paramètres important dans un changement approprié par tous. Un judoka retourne la force de « l’adversaire », c’est l’art du retournement et l’art du mouvement.  Tels des alchimistes, nous pouvons, par l’action, créer la synergie du changement par des moyens classique ou en utilisant les techniques du web 2 .0.

A propos Christelle Fritz

Catalyseur d'innovation, facilitateur projet. Prototypage, usage numérique, web2 d'entreprise, Illustration de blog, Conduite du changement
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